PHILOPARTAGE

la joie de penser… (pour mes élèves des Eaux Claires)

Danse et Philosophie (suite) – Dimanche 4 décembre 2011 à CitéDanse

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2011 @ 6:53

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CitéDanse, association de bouillonnement chorégraphique, vous propose un cycle
mouvoir & penser, penser & mouvoir : Etirements 
Suite aux Curiosités DansePhilo de 2010, CitéDanse étend l’expérience : mouvoir & penser, penser & mouvoir est un laboratoire ouvert associant des intervenants dont le champ d’étude est la pensée (philosophes, anthropologues,sociologues…) et la danse au cours de journées thématiques. Dimanche 4 décembre 2011 – 10h00 à 18h00
Studio 163 cours Berriat – 38000 Grenoble 
 Etirement #1 : Vivre au rythme des résonances fluides du corps
A partir de textes de Bergson, Deleuze et Nietzsche.
Avec Nadia Vadori Gauthier et Antony Desvaux.
    

Nadia Vadori Gauthier > chorégraphe, performer, plasticienne vidéo, elle partage son temps entre la création, la recherche et l’enseignement. Depuis 2005, elle explore le devenir-animal et la formation de meutes au sein du Corps collectif. Ses investigations sont basées sur la perception, les textures internes et externes. Antony Desvaux > a suivi des cours de danse classique et contemporaine. Après des études en lettres anglaises, de composition musicale et de musicologie, il rejoint l’EDESTA comme doctorant et enseignant-chercheur. Son travail porte sur les rapports entre musique et corps, les interférences entre musique, esthétique et philosophie.    

Danse et Philosophie (suite) - Dimanche 4 décembre 2011 à CitéDanse

Clôture des curiosités Danse Philo / Crédits: Laurence Fragnol mouvoir & penser, penser & mouvoir: Etirements DansePhilo, c’était quoi? L’année dernière, six rencontres publiques ont exploré les relations entre des extraits de textes philosophiques et l’expérience du mouvement dansé. Une soirée de clôture achevait cette phase du projet, permettant de suivre les expérimentations de l’automne par de multiples ateliers et dispositifs. 

mouvoir & penser, penser & mouvoir ça sera quoi? Prolonger le processus en constituant un laboratoire de réflexion collective se donnant un temps d’exploration plus long. Sur plusieurs journées, des intervenants issus de la danse et des sciences humaines se rencontreront et croiseront leurs matériaux autour d’un objet commun. Les journées thématisées consisteront en l’exploration continue d’une proposition particulière, en alternant des temps de lecture, de mise en corps, d’exploration, d’expérimentation, d’enquête, de collecte et d’écriture… Il ne s’agit ni d’un « cours », ni d’un « séminaire » mais d’une expérience participative adossée à un travail artistique et intellectuel ambitieux.  INFORMATIONS PRATIQUES
ENTREE : 6 ou 8 € (au choix) + adhésion à l’association (assurance)
HEURE & LIEU : de 10h00 à 18h00 au Studio 163, cours Berriat – 38000 Grenoble
INFOS ET RESAS : 04 76 48 12 47 ou à contact@citedanse.org
EN SAVOIR + : www.citedanse.org
 

L’épreuve orale (réponse à M.T)

Classé dans : Non classé — 14 juin, 2011 @ 12:36

( à ne travailler qu’après les écrits !)

Si jamais vous choisissez l’oral de philosophie sur Sénèque, sachez qu’il se déroulera comme suit :

- le jour où vous êtes convoqué, vous vous présentez devant l’examinateur, muni de deux exemplaires de La Vie Heureuse de Sénèque

- l’examinateur choisit un passage dans les 23 premières pages du livre – de la taille d’un texte d’écrit au BAC.

- vous aurez 20 mn (parfois un peu plus selon les correcteurs) pour l’étudier et préparer votre explication du texte : introduction avec le thème, la question, la  thèse et les différents moments du texte; puis l’examen précis du texte se déroule selon une explication linéaire : l’analyse du mouvement de la pensée au fil des phrases et des mots à expliquer, à interroger.

- vous disposez de 20 mn pour votre explication du texte (que vous lisez à voix haute avant de l’expliquer) ; mais le plus souvent vous n’utilisez que 10 mn et le reste de l’oral s’organise autour des questions que vous pose le correcteur sur votre explication : il revient sur ce qui n’a pas été assez précis et vous donne la possibilité d’améliorer votre explication du texte (donc restez très coopératif !) ; il peut aussi vous poser des questions plus générales sur le thème du bonheur ou sur d’autres passages du texte, et toujours dans l’intention de vous donner la possibilité d’améliorer votre oral (et non pas de vous mettre en difficulté !)

En conclusion : c’est une épreuve très courte, intense, qui devrait, idéalement, être un vrai moment d’analyse philosophique du texte.

Ce qui sera apprécié et évalué : votre capacité à vraiment vous intéresser au texte, à en dévoiler la richesse, ou à en affronter la difficulté (au lieu de la fuir dans la paraphrase ou dans un propos hors sujet).

Pour l’Oral

Classé dans : Non classé — 5 juin, 2011 @ 4:30

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Vous pouvez consulter : conseils et commentaire de Sénèque, la Vie heureuse, en vous référant au document des « pages » (en haut à droite).

Bon courage à tous pour les révisions de l’écrit !

Mais, une fois que l’écrit sera passé, ne négligez pas un hypothétique oral : préparez-vous, travaillez le texte, avant de connaître vos résultats, afin de ne pas être pris au dépourvu.

 

 

(D.M.) Spinoza : la liberté suppose-t-elle la raison ?

Classé dans : corriges,liberte,QuestionsPhilo,Spinoza,Textes — 11 janvier, 2011 @ 8:29

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« On pense que l’esclave est celui qui agit par commandement et l’homme libre celui qui agit selon son bon plaisir. Cela cependant n’est pas absolument vrai ; en réalité, être captif de son plaisir et incapable de rien voir ni faire qui soit vraiment utile, c’est le pire esclavage, et la liberté n’est qu’à celui qui de son entier consentement vit sous la conduite de la Raison. Quant à l’action par commandement, c’est-à-dire à l’obéissance, elle ôte bien en quelque matière la liberté, elle ne fait pas cependant sur le champ un esclave, c’est la raison déterminante de l’action qui le fait. Si la fin de l’action n’est pas l’utilité de l’agent lui-même, mais de celui qui la commande, alors l’agent est un esclave, inutile à lui-même ; au contraire, dans un Etat et sous un commandement pour lesquels la loi suprême est le salut de tout le peuple, non de celui qui commande, celui qui obéit en tout au souverain ne doit pas être dit un esclave inutile à lui-même, mais un sujet. Ainsi, cet État est le plus libre dont les lois sont fondées en droite Raison, car dans cet État chacun, dès qu’il le veut peut être libre, c’est-à-dire vivre de son entier consentement sous la conduite de la Raison. De même encore, les enfants, bien que tenus d’obéir aux commandements de leurs parents, ne sont cependant pas des esclaves :car les commandements des parents ont très grandement égard à l’utilité des enfants. Nous reconnaissons donc une grande différence entre un esclave, qui est tenu d’obéir à des commandements n’ayant égard qu’à l’utilité du maître commandant ; fils, qui fait ce qui est utile par le commandement de ses parents ; sujet enfin, qui fait par le commandement du souverain ce qui est utile au bien commun et par conséquent aussi à lui-même.  » Spinoza, Traité théologico-politique, trad. Appuhn, éd. G.F.

Éléments de Correction pour l’explication du texte de Spinoza. (DS TL et TES3)

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Sartre : Liberté et responsabilité. L’homme est condamné à s’inventer.

Classé dans : liberte,Sartre,Textes — 17 octobre, 2010 @ 10:44

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 » Dostoïevski avait écrit : « si Dieu n’existait pas tout serait permis ». C’est le point de départ de l’existentialisme. En effet, tout est permis si Dieu n’existe pas, et par conséquent l’homme est délaissé, parce qu’il ne trouve ni en lui ni hors de lui une possibilité de s’accrocher. Il ne trouve d’abord pas d’excuse. Si, en effet, l’existence précède l’essence, on ne pourra jamais l’expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée ; autrement dit, il n’y a pas de déterminisme, l’homme est libre, l’homme est liberté. Si, d’autre part, Dieu n’existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi nous n’avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine lumineux des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerai en disant que l’homme est condamné à être libre. Condamné parce qu’il ne s’est pas crée lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde il est responsable de tout ce qu’il fait. (…) L’existentialisme (…) pense donc que l’homme sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l’homme. Ponge a dit, dans un très bel article : « l’homme est l’avenir de l’homme ». C’est parfaitement exact.  » Sartre, L’existentialisme est un humanisme

 

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Danse et Philosophie. Jeudi 30 sept.

Classé dans : Art — 28 septembre, 2010 @ 2:41

Vous trouverez toutes les informations sur cette proposition qui démarre jeudi 30 sept 2010
sur le site :

www.citedanse.org

 

 

 

Aristote, La philosophie est née de l’étonnement

Classé dans : Aristote,Philo Intro,Textes — 17 septembre, 2010 @ 6:41

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                                                          Paris, Jardin des Tuilleries, 30 oct 09


« C’est, en effet, l’étonnement qui poussa, comme aujourd’hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l’esprit ; puis, s’avançant ainsi peu à peu, ils étendirent, leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Étoiles, enfin la genèse de l’Univers. Or apercevoir une difficulté et s’étonner, c’est reconnaître sa propre ignorance (c’est pourquoi même l’amour des mythes est, en quelque manière amour de la Sagesse, car le mythe est un assemblage de choses merveilleuses et étonnantes).

Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l’ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c’est évidemment qu’ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire. Et ce qui s’est passé en réalité en fournit la preuve : presque toutes les nécessités de la vie, et les choses qui intéressent son bien-être et son agrément avaient reçu satisfaction, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre. Je conclus que, manifestement, nous n’avons en vue, dans notre recherche, aucun intérêt étranger. Mais, de même que nous appelons libre celui qui est à lui-même sa fin et n’existe pas pour un autre, ainsi cette science est aussi la seule de toutes les sciences qui soit une discipline libérale, puisque seule elle est à elle-même sa propre fin. »

Aristote (4° s. av. J-C) Métaphysique, A, 2, 982 b 10, trad. J.Tricot, Vrin.

Descartes. Philosopher pour voir plus loin que le bout de son nez.

Classé dans : corriges,Descartes — 17 septembre, 2010 @ 7:52

C’est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher ; et le plaisir de voir toutes les choses que notre vue découvre n’est pas comparable à la satisfaction que donne la connaissance de celles qu’on trouve par la philosophie ; et enfin cette étude est plus nécessaire pour régler nos mœurs et pour nous conduire en cette vie, que n’est l’usage de nos yeux pour guider notre pas.

Descartes, 17°s, Principes de la philosophie    

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                                                                                                               Pierre Soulages

Texte de Descartes. La question : Peut-on vivre sans philosopher ? La thèse : Vivre sans philosopher n’est pas vraiment vivre, car c’est vivre  en aveugle ou se limiter à ne pas « voir plus loin que le bout de son nez ». C’est ne rien comprendre au monde qui nous entoure et se contenter d’apparences + ou – trompeuses sans jamais accéder à 1 vraie connaissance. Connaître par la philo c’est accéder à l’être ou l’essence des choses au delà des apparences immédiates. Ne pas réfléchir (« philosopher ») c’est donc être condamné à ne jamais réellement comprendre le monde qui nous entoure…

3 distinctions conceptuelles ds ce texte :

- 1° distinction entre voir et savoir. (> voir n’est pas savoir)

Philosopher c’est chercher à savoir, pas nécessairement à « savoir plus » (voir ou savoir toujours plus de choses par ex.) mais à « savoir mieux » càd connaître et comprendre et pouvoir expliquer ce que l’on sait. Ne pas philosopher c’est se contenter passivement de la vue et ne rien comprendre. Car selon Descartes (et c’est un paradoxe intéressant !) voir seulement càd passivement et sans jamais s’interroger sur ce que l’on voit, c’est un peu comme « être aveugle » c’est-à-dire ne rien voir de façon véritable et ne rien comprendre.

Pour certaines classes un parallèle était possible ici avec le Mythe de la Caverne de Platon : celui qui ne philosophe pas n’accède qu’à des reflets ou des ombres du réel, càd à des « choses vagues » qu’il ne peut s’expliquer de façon juste. Celui qui se contente de voir reste enfermé – prisonnier dit Platon – de la « réalité sensible », celle qui s’adresse à nos 5 sens, notre sensibilité, nos sensations, émotions, et celle qui est à l’origine de nos croyances fausses et nos opinions immédiates. Alors que chacun peut apprendre à penser càd à analyser, à concevoir, càd à « voir par l’esprit », par l’intelligence de l’analyse, et c’est seulement à cette condition que l’on accède à la réalité authentique : la « réalité intelligible », càd celle que nous comprenons de façon véritable, que ns pouvons expliquer, et nommer.

Celui qui n’accède pas à la compréhension du réel – càd à la réalité intelligible- reste prisonnier de fausses opinions, alors que celui qui accède aux essences et aux idées claires de la réalité intelligible conquiert sa liberté de jugement et d’action. Il pourra s’orienter dans le monde avec des idées précises, réfléchies – « claires et distinctes » dirait Descartes- et ne sera plus prisonnier de fausses croyances (ou opinions) individuelles ou même collectives (celles de l’ensemble des prisonniers dans la caverne).

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Bouveresse : Le sens de la philosophie ?

Classé dans : Bouveresse,Textes — 17 septembre, 2010 @ 7:41

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                                                                                        Photo de Sabine Weiss

Il y a deux manières antithétiques de concevoir la philosophie. On peut la voir comme une activité de construction théorique qui, nécessairement, se situe plus ou moins dans le prolongement de la science et ne se distingue de celle-ci que par une généralité et une abstraction plus grandes, ou bien comme une activité ou un exercice qu’on entreprend d’abord sur soi-même, qui porte sur la façon dont on voit le monde et sur ce qu’on en attend, un travail d’analyse et de réforme de soi, qu’on peut éventuellement aider les autres à entreprendre sur eux-mêmes mais que chacun doit entreprendre pour soi.

J. Bouveresse, 20°s, Le philosophe et le réel.

Bonnes Vacances !

Classé dans : Non classé — 8 août, 2010 @ 8:00

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Si l’on passait l’année entière en vacances, s’amuser serait aussi épuisant que travailler.
William Shakespeare

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Marcel Proust

Si j’étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important.
Bertrand Russell (Philosophe, Mathématicien)

Si les vacances devenaient un vrai loisir de l’esprit, on en ressortirait sans doute plus intelligent…

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