PHILOPARTAGE

la joie de penser… (pour mes élèves des Eaux Claires)

Jeu : philo du confinement

Classé dans : A-HLP,A-TES mars 2020 — 29 mars, 2020 @ 12:01

PETITE PHILOSOPHIE DU CONFINEMENT
JEU-PLAGIAT-AUTEURS (philosophes et intrus)

consigne : identifiez l’auteur probable

(j’attends vos réponses en commentaires ou par mail ! indice : la plupart sont des citations légèrement modifiées)

1. – La guerre est mère de toutes choses, reine de toutes choses, et elle fait apparaître les uns comme dieux, les autres comme hommes, et elle fait les uns libres et les autres esclaves du confinement.

2. Tout ce que nous voyons éveillés est mort dans le confinement, tout ce que nous voyons endormis est éveil dans le confinement

3. Nous entrons et n’entrons pas, nous sommes et ne sommes pas dans les mêmes confinements

4. Une vie qui n’aurait pas été examinée pendant le confinement ne mériterait pas d’être vécue.

5. Le confinement est la mesure de toute chose.

6. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour écraser l’homme ; une vapeur, une goutte d’eau suffit pour le tuer. Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, puisqu’il sait qu’il meurt et l’avantage que l’univers a sur lui. L’univers n’en sait rien.

7. Je me confine donc je suis.

8. Etre ou ne pas être confiné…

9. Le confinement est la meilleur des polices.

10. Un fait social se reconnaît au pouvoir de coercition externe qu’il exerce ou est susceptible d’exercer sur les individus confinés.

11. La cause productrice du phénomène échappe nécessairement à qui n’observe que des individus ; car elle est en dehors des individus. Pour la découvrir, il faut s’élever au-dessus des confinements particuliers et apercevoir ce qui fait leur unité

12. Je est un autre pendant le confinement.

13. La vérité de l’être se donne en retrait dans le confinement.

14. Se confiner c’est dire non.

15. Le moi n’est pas maître dans son propre confinement

16. La perception du confinement n’est pas une science du monde, ce n’est pas même un acte, une prise de position délibérée, elle est le fond sur lequel tous les actes se détachent et elle est présupposée par eux.

17. Le corps confiné se voue à un monde dont il porte en lui le schéma : il le possède à distance plutôt qu’il n’en est possédé.

18. Le réel du confinement c’est l’impossible.

19. Un corps humain est là quand entre voyant et visible, entre touchant et touché, entre un oeil et l’autre, entre la main et la main se fait une sorte de recroisement, quand s’allume l’étincelle du sentant-sensible, quand prend ce feu qui ne cessera pas de brûler pendant le confinement.

20. Il y aurait donc enfin deux moi différents, dont l’un serait comme la projection extérieure de l’autre, sa représentation spatiale et pour ainsi dire sociale. Nous atteignons le premier par une réflexion approfondie, qui nous fait saisir nos états internes comme des êtres vivants, sans cesse en voie de formation, comme des états réfractaires à la mesure, qui se pénètrent les uns les autres, et dont la succession dans la durée n’a rien de commun avec une juxtaposition dans l’espace homogène du confinement. Mais les moments où nous nous ressaisissons ainsi nous-mêmes sont rares, et c’est pourquoi nous sommes rarement libres. La plupart du temps, nous vivons extérieurement à nous-mêmes, nous n’apercevons de notre moi que son fantôme décoloré, ombre que la pure durée projette dans l’espace homogène. Notre existence se déroule donc dans l’espace plutôt que dans le temps : nous vivons pour le monde extérieur plutôt que pour nous ; nous parlons plutôt que nous ne pensons ; nous « sommes agis » plutôt que nous n’agissons nous-mêmes. Agir librement, c’est reprendre possession de soi, c’est se replacer dans la pure durée du confinement.

21. L’existence du confinement précède son essence.

22. Je me confine donc nous sommes.

23. Tu peux te confiner, donc tu dois.

HLP-texte-Nietzsche

Classé dans : A-HLP — 27 mars, 2020 @ 3:11
Pour Réfléchir aux représentations du monde à travers le langage et la culture.
Questions pour guider la lecture du texte : 
(vous pouvez aussi chercher le thème + la question + la thèse – mais le texte est un peu long donc cet exercice est plus difficile car il y a plusieurs questions et thèses) 
 
1/ quelle est la vocation (fonction) de la culture selon Nietzsche ? 
2/  comment la culture permet-elle de constituer des représentations communes du monde ? ( quelle est la source des représentations communes selon l’auteur ?)
3/ pourquoi selon l’auteur avons nous « besoin » de représentations communes ? (quel est ce besoin ?)
4/ Mais quelle critique énonce-t-il (à la fin du texte) au sujet de ces représentations communes ? (qu il résume par « le commun »)

 

268.

Qu’appelle-t-on commun, en fin de compte ? — Les mots sont des signes verbaux pour désigner des idées ; les idées, elles, sont des signes imaginatifs, plus ou moins précis, correspondant à des sensations qui reviennent souvent et en même temps, des groupes de sensations. Il ne suffit pas, pour se comprendre mutuellement, d’employer les mêmes mots. Il faut encore user des mêmes mots pour le même genre d’événements intérieurs, il faut enfin que les expériences de l’individu lui soient communes avec celles d’autres individus. C’est pourquoi les hommes d’un même peuple se comprennent mieux entre eux que ceux qui appartiennent à différents peuples ; mais lorsque les peuples différents emploient le même idiome, ou plutôt, lorsque des hommes placés dans les mêmes conditions (de climat, de sol, de dangers, de besoins, de travail) ont longtemps vécu ensemble, il se forme quelque chose « qui se comprend », c’est à dire un peuple. Dans toutes les âmes un nombre égal de faits qui reviennent souvent l’a emporté sur les faits qui reviennent plus rarement. Sur les premiers on s’entend vite, toujours plus vite — l’histoire de la langue est l’histoire d’un procédé d’abréviation. À cause de cette entente rapide, on s’unit de plus en plus étroitement. Plus le danger est grand et plus grand est le besoin de s’entendre vite et facilement sur ce dont on a besoin ; ne pas s’exposer à un malentendu dans le danger, telle est la condition indispensable pour les hommes dans leur commerce réciproque. On s’en aperçoit aussi dans toute espèce d’amitié et d’amour. Aucun sentiment de cet ordre ne dure, si, tout en usant des mêmes paroles, l’un des deux sent, pense, pressent, éprouve, désire, craint autrement que l’autre. (La crainte de « l’éternel malentendu » : tel est le bienveillant génie qui retient si souvent des personnes de sexe différent de contracter les unions précipitées que conseillent les sens et le cœur ; ce n’est nullement une sorte de « génie de l’espèce », comme l’a imaginé Schopenhauer — !) Savoir quels sont, dans une âme, les groupes de sensations qui s’éveillent le plus rapidement, qui prennent la parole, donnent des ordres, c’est là ce qui décide du classement complet de la valeur de ces sensations, c’est là ce qui, en dernière instance, fixe leur table de valeur. Les appréciations d’un homme présentent des révélations au sujet de la structure de son âme, montre où celle-ci voit ses conditions d’existence, son véritable besoin. Si l’on admet donc que, de tous temps, le besoin n’a rapproché que des hommes qui pouvaient désigner, au moyen de signes semblables, des nécessités semblables, des impressions semblables, il résulte dans l’ensemble, que la facilité de communiquer le besoin, c’est à dire en somme, le fait de n’éprouver que des sensations moyennes et communes, a dû être la force la plus puissante de toutes celles qui ont dominé l’homme jusqu’ici. Les hommes les plus semblables et les plus ordinaires eurent toujours et ont encore l’avantage ; l’élite, les hommes raffinés et rares, plus difficiles à comprendre, courent le risque de rester seuls et, à cause de leur isolement, ils succombent au danger et se reproduisent rarement. Il faut faire appel à de prodigieuses forces adverses pour entraver ce naturel, trop naturel processus in simile, le développement de l’homme vers le semblable, l’ordinaire, le médiocre, le troupeau — le commun !

Nietzsche, Par delà le bien et le mal (Chap 9 Qu’est-ce qui est noble ? § 268)

EXERCICES TES

Classé dans : A-HLP,A-TES mars 2020 — 22 mars, 2020 @ 6:40

Ci-dessous quelques questions pour que vous puissiez vérifier votre compréhension du cours envoyé dimanche 15 mars.

Si vous souhaitez un suivi personnalisé, m’envoyer vos réponses par mail, et je vous propose aussi d’en discuter de façon collective sur la liste de diffusion (par le mail de philopartage)

- RDV Tes 3 lundi 23 mars – à 13H

- RDV TES 2 lundi vers 17H

- RDV TES 4 mardi 11H

Et pour ceux qui ont déjà fini – continuez à analyser le texte de Merleau Ponty et à lire les pages sur Sénèque (je reste disponible par mail pour suivre votre travail)

QUESTIONS SUR LE COURS (après lecture et assimilation du cours) :

a/ Pourquoi le sentiment de la liberté ne doit-il pas être confondu avec la véritable liberté (selon Spinoza mais pas seulement) ?

b/ Pourquoi le libre-arbitre est il nécessairement toujours supposé (dans la définition du sujet humain notamment) ?

c/ Cependant pourquoi le libre arbitre peut-il être illusoire – ou dans quelles conditions (et/ou situations) ?

d/ Pourquoi les déterminismes remettent-il en question l’idée immédiate (le concept un peu naïf) de notre liberté ?

e/ Ne faut-il pas différencier (distinguer) le déterminisme naturel (càd qui concerne la matière et la nature) et les déterminismes socio-culturels et psychiques ? ET POURQUOI ?

f/ Dans quelle mesure connaître les différentes formes de déterminismes possibles peut-il nous libérer et nous redonner de la liberté ? (utile sur un sujet de bac. tel que : « La prise de conscience est-elle libératrice ?)

g/ Le choix moral et le fait de « faire son devoir » est selon Kant la meilleure preuve de notre liberté – expliquez pourquoi ?

H/ Expliquez la différence entre l’autonomie et l’hétéronomie (expliquez les concepts et donnez aussi une illustration)

 i/ Et seulement pour TES2 : dans la crise actuelle de la pandémie et les discours qui l’accompagnent, pouvez-vous repérer les 3 grands critères du devoir (ou sources de la morale ?). Prenez chaque critère et illustrez le par rapport au contexte actuel.

TRAVAIL TEXTE-TES2,3,4 et HLP

Classé dans : A-HLP,A-TES mars 2020 — 19 mars, 2020 @ 10:48

Après avoir bien lu le cours sur la liberté, les déterminismes, et la responsabilité morale.  Je vous propose de mettre en « pratique » votre discernement et de vérifier votre compréhension du cours à travers l’analyse du beau texte de Merleau-Ponty (et s’il résonne un peu avec l’actualité ce n’est pas plus mal !)

Pour les TES  voici 2 questions :

1/ Analysez la structure du texte. (Puis thème/question/thèse/PB)

2/ Expliquez les 3 thèses dont il est question (et faites des liens entre liberté, Conscience, Sujet, Esprit, Matière)

Pour les HLP j’ai envoyé un mail avec d’autres questions.

Il y a là-dessus (…) deux vues classiques (1). L’une consiste à traiter l’homme comme le résultat des influences physiques, physiologiques et sociologiques qui le détermineraient du dehors et feraient de lui une chose entre les choses. L’autre consiste à reconnaître dans l’homme, en tant qu’il est esprit et construit la représentation des causes mêmes qui sont censées agir sur lui, une liberté acosmique (2). D’un coté l’homme est une partie du monde, de l’autre il est conscience constituante du monde. Aucune de ces deux vues n’est satisfaisante. A la première on opposera toujours après Descartes que, si l’homme était une chose entre les choses, il ne saurait en connaître aucune, puisqu’il serait, comme cette chaise ou cette table, enfermé dans ses limites, présent en un certain lieu de l’espace et donc incapable de se les représenter tous. Il faut lui reconnaître une manière d’être très particulière, l’être intentionnel, qui consiste à viser toute chose et à ne demeurer en aucune. Mais si l’on voulait conclure de là que, par notre fond, nous sommes esprit absolu, on rendrait incompréhensibles nos attaches corporelles et sociales, notre insertion dans le monde, on renoncerait à penser la condition humaine.

(…) L’existence au sens moderne, c’est le mouvement par lequel l’homme est au monde, s’engage dans une situation sociale qui devient son point de vue sur le monde. Tout engagement est ambigu, puisqu’il est à la fois l’affirmation et la restriction d’une liberté : je m’engage à rendre ce service, cela veut dire à la fois que je pourrais ne pas le rendre et que je décide d’exclure cette possibilité. De même mon engagement dans la nature et dans l’histoire est à la fois une limitation de mes vues sur le monde et ma seule manière d’y accéder, de connaître et de faire quelque chose.

Merleau-Ponty« La querelle de l’existentialisme », 1945, in Sens et non-sens (éd. Nagel, 1948 pp. 142)

(1) Il s’agit de deux thèses ou conceptions sur l’existence humaine, la condition humaine et donc aussi sur la définition de l’homme. (Ce qui conduit à réfléchir sur le sujet et l’objet, la conscience / l’esprit et le corps / la matière.)

(2) acosmique de a-cosmos, désigne littéralement l’absence de monde (a = privatif et cosmos = monde) il s’agit donc ici d’une forme d’indépendance absolue, comme si l’homme était « hors du monde »

P1100614

A L’ATTENTION DES TES2,3,4 et 1ières HLP

Classé dans : A-HLP,A-TES mars 2020 — 16 mars, 2020 @ 2:20

En raison des mesures actuelles, et des problèmes de connexion sur les serveurs habituels, je vous invite à venir régulièrement ici.

Je vais réinvestir ce blog et remettre des documents en ligne en cours de semaine.

Et vous pourrez me contacter facilement par l’adresse indiquée sur ce blog (dans « me contacter » l’adresse apparaît)

Pour les TES 2,3,4 : je crois que chaque classe a un « groupe » sur les réseaux sociaux – les délégués (et tout autre) peuvent-ils s’assurer que chaque élève reçoit les documents de cours envoyés hier ? Et si ce n’est pas le cas merci de me signaler vos difficultés (quelqu’elles soient) par l’adresse mail indiquée sur ce blog. (en cas de PB sur l’ENT ceci pourra nous servir à communiquer)

Prenez soin de vous, reposez-vous, ne vous laissez pas envahir par les effets de panique, revenez en vous, mais aussi : soyez prudents et respectez les consignes sanitaires.

Bon courage à tout le monde et à bientôt

F.C

PEUT-ON ENCORE ÊTRE HUMANISTE ? Uriage 12-13-14 Oct 2018

Classé dans : Non classé — 18 septembre, 2018 @ 11:21

Pour le détail et le programme des ateliers et conférences cliquer sur le lien ci dessous

http://societealpinedephilosophie.over-blog.com/

 

Rencontres Philosophiques d'Uriage - Programme

Rencontres Philosophiques d'Uriage - Programme

Foucault : la société de surveillance. Sommes-nous encore sujets ?

Classé dans : Non classé — 25 février, 2018 @ 9:47

La société de surveillance

« Le vrai effet du Panopticon, c’est d’être tel que, même lorsqu’il n’y a personne, l’individu dans sa cellule, non seulement se croie, mais se sache observé. (…) Pas besoin d’armes, de violences physiques, de contraintes matérielles. Mais un regard qui surveille et que chacun, en le sentant peser sur lui, finira par intérioriser au point de s’observer lui-même : chacun, ainsi, exercera cette surveillance sur et contre lui-même. » Foucault, Surveiller et Punir (1975)
13.06.2014  Par Pierre Ropert

Ce que Foucault a perçu de notre société, n’a cessé d’inspirer. D’autres philosophes, tel Gilles Deleuze, mais aussi ceux qui tentent d’anticiper ce que pourrait devenir notre société.

 Michel Foucault

Michel Foucault• Crédits : Michel Foucault. (Photo by Jean Pierre FOUCHET/RAPHO/Gamma-RaphoGetty

C’est le cas, notamment, d’Alain Damasio, romancier et auteur de la Zone du Dehors, dont les écrits ont été fortement influencés par les travaux de Foucault, et notamment par le concept du panoptique de Bentham. Caméras de surveillance, smartphones, affaire PRISM… Les problématiques autour de la surveillance tendent à prouver que ce qu’a perçu le philosophe de notre société, est, plus que jamais, d’actualité.
La pensée de Foucault cherche à rendre visible ce qui l’est déjà, à “faire apparaître ce qui est si proche, ce qui est si immédiat, ce qui est si intimement lié à nous-mêmes qu’à cause de cela nous ne le percevons pas”

Evoquer Foucault, c’est immédiatement songer à l’ouvrage le plus emblématique de sa pensée : Surveiller et punir , paru en 1975. Michel Foucault y décrit la prison, le supplice, et s’intéresse particulièrement aux questions de contrôle et de discipline. Il dresse un constat essentiel à sa réflexion : là où les dynamiques de punition ont été, depuis le XVIe siècle, un moyen pour le pouvoir d’être visible, elles tendent peu à peu à s’inverser. Le pouvoir ne souhaite plus s’exposer ; le plus grand nombre doit être visible du plus petit nombre.

Face à l’ordre rigide, Foucault dégage la pensée de l’autodiscipline, des normes souples , et esquisse les grandes lignes d’une société de surveillance et de contrôle qui va être rendue réelle grâce à l’essor des technologies. Dans “Surveiller et punir”, le philosophe consacre tout un chapitre au panoptique, cette invention de Jeremy Bentham , philosophe et réformateur britannique, dont le principe est le suivant : le panoptique est une tour centrale dans laquelle se trouve un surveillant, autour de cette tour des cellules sont disposées en cercle. La lumière entre du côté du prisonnier, et le surveillant peut ainsi le voir se découper en ombre chinoise dans sa cellule. Il sait si le détenu est présent ou non, ce qu’il fait ou ne fait pas. A l’inverse, le surveillant étant invisible, le prisonnier ignore s’il est surveillé ou non. Ce principe, Foucault ne le cantonne pas à la prison, mais l’étend aux ateliers de fabrication, aux pensionnats, aux casernes, écoles, etc.

Le panoptique, c’est finalement faire de la visibilité la prison. On cesse d’enfermer pour mettre en pleine lumière. L’essentiel, c’est que l’on se sache surveillé. Le pouvoir est automatisé et désindividualisé, puisqu’il n’est pas vu .

“L’effet du panoptique est d’induire chez le détenu un état conscient et permanent de visibilité qui assure le fonctionnement automatique du pouvoir. (…) La surveillance est permanente dans ses effets, même si discontinue dans son action” , écrit Michel Foucault.

Qu’on se le dise !

Classé dans : Non classé — 8 février, 2018 @ 10:20

 business people and social network

UN ATELIER

POUR PHILOSOPHER

les jeudis de 13h à 14h

N° 1 : le 8 Mars 2018 Salle 103

Pour élèves de seconde et première.

Un espace pour s’initier à la philosophie,

poser des questions,

découvrir sa forme d’intelligence,

lire de courts textes, échanger,

méditer, chercher, oser…

venez avec une question, une photo, un livre, ou rien, venez comme vous êtes !

philo bannière 2

Nulle vérité n’est absolue ni finale.

Ce qui compte, c’est l’action de penser, de sentir,

et la liberté de réfléchir.”  D. W. Winnicott

 

Danse et Philosophie (suite) – Dimanche 4 décembre 2011 à CitéDanse

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2011 @ 6:53

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CitéDanse, association de bouillonnement chorégraphique, vous propose un cycle
mouvoir & penser, penser & mouvoir : Etirements 
Suite aux Curiosités DansePhilo de 2010, CitéDanse étend l’expérience : mouvoir & penser, penser & mouvoir est un laboratoire ouvert associant des intervenants dont le champ d’étude est la pensée (philosophes, anthropologues,sociologues…) et la danse au cours de journées thématiques. Dimanche 4 décembre 2011 – 10h00 à 18h00
Studio 163 cours Berriat – 38000 Grenoble 
 Etirement #1 : Vivre au rythme des résonances fluides du corps
A partir de textes de Bergson, Deleuze et Nietzsche.
Avec Nadia Vadori Gauthier et Antony Desvaux.
    

Nadia Vadori Gauthier > chorégraphe, performer, plasticienne vidéo, elle partage son temps entre la création, la recherche et l’enseignement. Depuis 2005, elle explore le devenir-animal et la formation de meutes au sein du Corps collectif. Ses investigations sont basées sur la perception, les textures internes et externes. Antony Desvaux > a suivi des cours de danse classique et contemporaine. Après des études en lettres anglaises, de composition musicale et de musicologie, il rejoint l’EDESTA comme doctorant et enseignant-chercheur. Son travail porte sur les rapports entre musique et corps, les interférences entre musique, esthétique et philosophie.    

Danse et Philosophie (suite) - Dimanche 4 décembre 2011 à CitéDanse

Clôture des curiosités Danse Philo / Crédits: Laurence Fragnol mouvoir & penser, penser & mouvoir: Etirements DansePhilo, c’était quoi? L’année dernière, six rencontres publiques ont exploré les relations entre des extraits de textes philosophiques et l’expérience du mouvement dansé. Une soirée de clôture achevait cette phase du projet, permettant de suivre les expérimentations de l’automne par de multiples ateliers et dispositifs. 

mouvoir & penser, penser & mouvoir ça sera quoi? Prolonger le processus en constituant un laboratoire de réflexion collective se donnant un temps d’exploration plus long. Sur plusieurs journées, des intervenants issus de la danse et des sciences humaines se rencontreront et croiseront leurs matériaux autour d’un objet commun. Les journées thématisées consisteront en l’exploration continue d’une proposition particulière, en alternant des temps de lecture, de mise en corps, d’exploration, d’expérimentation, d’enquête, de collecte et d’écriture… Il ne s’agit ni d’un « cours », ni d’un « séminaire » mais d’une expérience participative adossée à un travail artistique et intellectuel ambitieux.  INFORMATIONS PRATIQUES
ENTREE : 6 ou 8 € (au choix) + adhésion à l’association (assurance)
HEURE & LIEU : de 10h00 à 18h00 au Studio 163, cours Berriat – 38000 Grenoble
INFOS ET RESAS : 04 76 48 12 47 ou à contact@citedanse.org
EN SAVOIR + : www.citedanse.org
 

L’épreuve orale (réponse à M.T)

Classé dans : Non classé — 14 juin, 2011 @ 12:36

( à ne travailler qu’après les écrits !)

Si jamais vous choisissez l’oral de philosophie sur Sénèque, sachez qu’il se déroulera comme suit :

- le jour où vous êtes convoqué, vous vous présentez devant l’examinateur, muni de deux exemplaires de La Vie Heureuse de Sénèque

- l’examinateur choisit un passage dans les 23 premières pages du livre – de la taille d’un texte d’écrit au BAC.

- vous aurez 20 mn (parfois un peu plus selon les correcteurs) pour l’étudier et préparer votre explication du texte : introduction avec le thème, la question, la  thèse et les différents moments du texte; puis l’examen précis du texte se déroule selon une explication linéaire : l’analyse du mouvement de la pensée au fil des phrases et des mots à expliquer, à interroger.

- vous disposez de 20 mn pour votre explication du texte (que vous lisez à voix haute avant de l’expliquer) ; mais le plus souvent vous n’utilisez que 10 mn et le reste de l’oral s’organise autour des questions que vous pose le correcteur sur votre explication : il revient sur ce qui n’a pas été assez précis et vous donne la possibilité d’améliorer votre explication du texte (donc restez très coopératif !) ; il peut aussi vous poser des questions plus générales sur le thème du bonheur ou sur d’autres passages du texte, et toujours dans l’intention de vous donner la possibilité d’améliorer votre oral (et non pas de vous mettre en difficulté !)

En conclusion : c’est une épreuve très courte, intense, qui devrait, idéalement, être un vrai moment d’analyse philosophique du texte.

Ce qui sera apprécié et évalué : votre capacité à vraiment vous intéresser au texte, à en dévoiler la richesse, ou à en affronter la difficulté (au lieu de la fuir dans la paraphrase ou dans un propos hors sujet).

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